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De l'être de survie à l'être créateur...


Etape 1 : La survie crée l'espèce

Il est actuellement admis que toutes les espèces que nous connaissons aujourd'hui sont issues du processus de survie et d'adaptation à un milieu donné. Un stress sévère menaçant la vie serait à l'origine de mutations et aurait permis l'apparition des nouvelles espèces aquatiques, terrestres et aériennes. Ce que nous savons c'est que plus les variations exprimées (mutations) sont nombreuses, plus grandes sont les chances que l'une d'elle soit adaptée aux nouvelles circonstances du milieu. Parmi toutes ces mutations, si peu de mutants étaient viables, ceux qui ont survécus et qui ont pu atteindre le stade de la reproduction ont perpétué cette nouvelle mutation.

De toute cette évolution serait apparu l'être humain, un être capable de se tenir debout, de créer un langage élaboré et de prendre conscience de ses pensées, de son imaginaire et des interactions avec son milieu. Si au début, la survie était plus menacée par les prédateurs, les accidents ou la pénurie alimentaire, ensuite apparurent progressivement les maladies. Il est impossible de considérer que l'évolution s'arrête avec l’apparition de la race humaine. Si les règnes en dessous d’elle ont accepté de se transformer, il semble que l'être humain doit également se conformer à cette loi. Si les premiers poissons avaient refusés les modifications anatomiques et physiologiques qui, plus tard, allaient permettre l'apparition des animaux terrestres, la race humaine n'aurait pu exister. Dans ce sens, ne faut-il pas que l’homme accepte les modifications qu’il subit et qu’il prenne conscience de la dimension évolutive que cela engendre du point de vue de sa spéciation. Au premier plan de ces modifications, se placent les maladies.


Etape 2 :
Un réflexe biologique de survie à l’origine d’une évolution de la conscience : la maladie

Il est possible de percevoir la maladie non plus comme une fatalité, un ennemi à combattre mais comme une étape d’évolution de l’humain . Le Docteur Hamer l’a ainsi désignée comme une solution parfaite du cerveau. Lors d'un DHS (Dirk Hamer Syndrom), c'est à dire un conflit aigu et dramatique vécu dans l'isolement, le cerveau donne l'ordre de trouver la meilleure solution antérieure utilisée lors de l'évolution de l’espèce afin de permettre la survie. Le Dr Hamer a pu démontrer scientifiquement, grâce au scanner cérébral, la corrélation entre le DHS, une aire cérébrale précise perturbée par le choc et un organe spécifique du corps. De nombreux outils permettent de creuser l’origine de la perturbation: la recherche du conflit programmant et déclenchant, le projet-sens, les cycles cellulaires biologiques mémorisés (CCBM), la psychogénéalogie, le décodage biologique, la symbolique des prénoms, le langage des oiseaux, les lettres hébraïques, le tarot, l’astrologie...

Malgré la palette « étendue » de maladies existant, on peut en venir à chercher le dénominateur commun de toutes les guérisons. Il importe de chercher la réponse dans ces quelques lignes: peu importe la méthode (la médecine allopathique, homéopathique, l'acupuncture, l'ostéopathie, la phytothérapie), c'est la motivation de la personne dont la conscience est focalisée sur un objectif qui guérit. Dans nos pays hyper spécialisés, chacun peut trouver une approche thérapeutique en harmonie avec son niveau de conscience. La personne dont le niveau de conscience est en résonance avec la médecine allopathique sera aidée par elle. Il en est de même avec toutes les autres approches thérapeutiques. Il y a ainsi des individus qui s'entêtent à trouver la guérison dans une thérapie alors qu'elle n'est pas en harmonie avec leur niveau de conscience. Ce niveau de conscience n'est pas la conscience intellectuelle mais celui de l'être. Ainsi, je peux m'entêter à vouloir guérir par une médecine non reconnue officiellement alors que ma conscience souhaite que j'accepte un traitement allopathique même si je sais qu'il y a des effets secondaires. Il faut savoir que toutes les personnes qui prennent le même médicament ne souffrent pas d'effets secondaires. Comme il existe toujours de nouvelles découvertes à faire, il y a des personnes qui ne peuvent trouver la solution à leur problème ou à leur maladie tant que cette nouveauté n'est pas encore accessible. Les problèmes sans solution incitent la recherche à aller plus loin.


Etape 3 : L’harmonie de conscience : Le dénominateur commun des guérisons

Lorsque ma tête (pensée et imaginaire), mes émotions et mon corps sont réunis, sont en harmonie, tout est possible. En effet, lorsque ma tête, mes émotions et les besoins de mon corps ne sont pas en accord et qu'il y a un désaccord et une compétition entre eux, peu de choses sont réalisables. Lorsque le Dr Hamer propose de recadrer (percevoir les choses sous un autre angle) la maladie en affirmant qu'elle n'existe pas telle que nous la concevons mais de la considérer comme ayant une fonction vitale pour notre survie, il enlève la peur et l'étiquette « danger », le diagnostic. Il évite ainsi à la pensée, à l'imaginaire et à l'émotion de considérer le corps comme un ennemi. Il crée l'harmonie, il unifie les trois parties.  Et la certitude absolue que la maladie n'existe pas et qu'il est idiot d'en avoir peur à suffit pour réunifier les trois parties : tête, cœur et corps. Il ne s'agit pas d'une croyance car dans ce cas les trois parties ne participent pas à la réunification. Il s'agit d'un ressenti.

En résumé, ce n'est pas la méthode, ni le médicament, ni le thérapeute qui agit mais à travers eux le « malade » qui se donne l'autorisation de se guérir. Si le malade ne trouve pas les éléments en harmonie avec sa conscience dans lequel se projeter, il ne pourra trouver la paix.


Etape 4 : De la survie à la vie : Le passage à un autre niveau de conscience 

Nous pouvons maintenant affirmer que si nous nous maintenons dans l'état de l'être de survie nous aurons toujours besoin des solutions de survie archaïques reliées à l'évolution des espèces pour maintenir notre survie. Ce réflexe archaïque de survie a certes été utile dans le passé et le sera encore dans un futur proche mais il n'est plus adapté à la suite de l'évolution. Il est temps, dans un contexte évolutif naturel, de songer à passer de l'humain instinctif à l'humain éveillé.  Si avant l'être humain, l'évolution s'est effectuée dans les formes, le passage suivant doit sans doute se faire à partir de la conscience... de la conscience de soi, d’une nouvelle conscience de soi... unifiée.

Tellement accaparé par sa survie dans le monde extérieur, l'être humain a omis de s'occuper de son monde intérieur. Il a appris à dominer, apprivoiser et se protéger suffisamment du monde extérieur mais il n'est pas capable de gérer son monde intérieur. Il a réussi à créer les conditions externes pour se sentir protégé en amenant dans son habitation moderne tout ce qui crée son bonheur. Ainsi hyperprotégé, il se croit à l'abri de ses peurs. Mais voilà que dès que ce qui concoure à son bonheur commence à s'écrouler (aléas de la vie incontournables), ses peurs archaïques réapparaissent car il n'a jamais « pensé » à gérer ses émotions internes. Il a seulement trouvé des substituts astucieux (ruse) pour ne pas les rencontrer. Pour cela, il a utilisé une ou plusieurs des quatre stratégies de survie : fuite, attaque, immobilité et ruse qui l’enferme toujours dans une dualité vie/mort, santé/maladie. En restant dans cette dualité, nous restons dans un schéma de survie et nous fonctionnerons toujours comme un animal humain.


 
Etape 5 : Prise de conscience de la dualité inhérente en toutes choses de la réalité instinctive

Tout comme un bébé, au début de nos apprentissages en tant que créateur néophyte de notre réalité, nous sommes inconscients et maladroits. Si ce sont nos parents qui nous donnent un corps, un langage et les comportements à imiter, nous recevons également des situations qui vont nous montrer qu'à notre insu, il y a un créateur qui manifeste les événements de notre vie. Ce créateur est nous-même. Les découvertes de la médecine nouvelle, du projet-sens, de la psychogénéalogie, des cycles cellulaires biologiques mémorisés, astrologie nous montrent que notre vie est déterminée par des programmes dont nous sommes inconscients et dépendants. Lorsque nous découvrons que notre vie est sous la dépendance de ces programmes, nous pouvons commencer à devenir, non plus un créateur inconscient, mais un créateur conscient tout d'abord maladroit et puis de plus en plus adroit et indépendant. Et c'est la mémoire émotionnelle qui crée notre réalité. Si nous possédons une mémoire émotionnelle inconsciente de manque, de peur, de solitude, de jalousie, de frustration, de colère, nous créons cette réalité afin d'en prendre conscience. Si nous avons besoin de reconnaissance, nous créons les circonstances qui nous permettront d'être reconnus afin d'entretenir le désir de reconnaissance. De même, penser que nous n'avons pas besoin de la reconnaissance des autres, que nous nous moquons des autres est aussi liée à la reconnaissance mais en vivant le pôle opposé. Si nous souhaitons vivre le rôle de victime, nous choisissons les circonstances qui vont nous permettre de blâmer les autres, la vie, la société qui ne répond pas à nos désirs. Nous ne sommes pas conscients que nous avons toujours 100% de nos réponses et que nous créons 100% de notre réalité. Si nous pensons émotionnellement que les autres réussissent mieux que nous, nous sont supérieurs, ont plus de facilité, nous créons les circonstances qui nous prouvent que cela est vrai même si nous souhaitons le contraire. Souhaiter le contraire maintient dans la dualité car les opposés sont reliés. Vouloir guérir parce que nous sommes malades nous maintient dans la dualité. La seule chose à comprendre est que toutes choses sont notre création, sans jugement d'aucune sorte. Si nous pensons à vouloir la santé, à espérer la santé, à atteindre la santé nous créons les situations qui vont nous permettre de continuer à vouloir, de continuer à espérer, de continuer à chercher, à atteindre la santé. Si nous souhaitons la santé parce que nous ne l'avons pas ou pas encore, nous créons l'absence de santé pour pouvoir continuer à la souhaiter. Apprenons à créer notre réalité sans être accrochés à nos croyances et réalités duelles. Soyons émotionnellement ce que nous désirons être, créer et manifester. Si l’on veut la santé, il faut l’affirmer. Etre la santé. Vivre dans l'état d'esprit de la santé parfaite. Nous créons plus facilement nos limitations, nos peurs, nos doutes, notre petitesse car nous y croyons plus qu'à notre grandeur et notre puissance. Cependant, pour retrouver notre état unifié nous devons d'abord vivre complètement notre état dissocié, dualisé mais sans jugement de cet état. Après avoir accepté la responsabilité de nos créations qu'elle qu'elle soit nous ne sommes plus victimes. Lorsque nous arrêtons de juger pour commencer à nous aimer, nous entrons dans l'unité qui n'est rien d'autre que le lieu intérieur unifié de l'être.

Mais voilà que nous avons été accaparé par le monde des sens, par le monde extérieur qui est entré en nous avec ses lois. Nous sommes submergés par les difficultés de la vie jugées comme des limitations, des souffrances et l'énergie est orientée et codée sur les problèmes et la recherche de solution et cela maintient la dualité. C'est l'ego observateur et accapareur, motivé par la certitude qu'il est vulnérable, fragile et mortel, qui crée une pellicule, un voile (étiquette, jugement) séparateur et qui empêche l'accès à l'abondance, la création d'une autre réalité. Nous avons vu que l'observateur influence l'observé à chaque instant. Observer un problème le maintient car le regard et le jugement le cristallisent et perpétuent la réalité de la chose observée. L'observation du problème crée la réalité du problème. L'observation d'un nouvel état avec la même concentration, la même certitude et une forte émotion crée la nouvelle réalité. Il nous faut regarder l'endroit que nous souhaitons atteindre. Visualiser l'objectif à atteindre oriente l'énergie vers celui-ci et permet sa réalisation. Il ne s'agit pas de penser positivement car la plupart du temps cette pensée positive est utilisée pour combattre la pensée négative. Penser positif indique qu'il y a une pensée négative et maintient la dualité. Il y a là une subtilité qui change tout. Pour unifier la dualité, il est important de ne pas maintenir le négatif à l'écart.


Etape 6 : Un nouveau regard, une nouvelle perception pour aboutir à l’unité dans une réalité créatrice

Nous pouvons maintenant comprendre que tant que nous vivrons comme un être instinctif de survie, nous aurons besoin des programmes de solution biologique pour nous aider lorsque notre conscience est en échec. Pour ne plus dépendre des solutions archaïques de survie, il nous est proposé de passer à la prochaine étape de l'évolution qui ne concerne plus l'évolution des formes mais celle de l'évolution de la conscience. Ce nouvel état de conscience unifiée ne concerne pas le monde extérieur dans lequel l'être de survie continue d'exister mais notre monde intérieur. Même en vivant dans le monde extérieur dualisé, nous pouvons vivre constamment l'unité dans notre monde intérieur. Pour atteindre cet état de réalité créatrice, il est essentiel de comprendre comment nous nous maintenons dualisés dans notre monde intérieur et d’accueillir les opportunités immenses qui existent en ce monde à chaque instant et attendent d'être utilisées... grâce à une nouvelle perception de chacune d’entre elles !

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